10 choses à savoir pour devenir entrepreneur en 2023

L’auto-entrepreneur est un programme unique et simple conçu pour faciliter le démarrage d’une activité personnelle. Ce programme s’adresse aux entrepreneurs qui souhaitent créer leur propre petite entreprise.

Selon le journal du ministère de l’Economie du 16 novembre 2022, l’ouverture du magasin unique aura lieu en 2023. Ce magasin unique desservira tous les types de commerces, y compris les petites entreprises, quelle que soit la forme juridique pour déclarer tous les structures liées à l’entreprise en ligne. La nature de l’auto-entrepreneur dans la création d’une micro-entreprise est pleine de caractéristiques communes aux managers.

1. Il y a des activités exclues du régime d’auto-entrepreneur

Plusieurs activités ne peuvent pas être exercées sous le statut d’auto-entrepreneur. Cela concerne quatre domaines d’expertise :

Il existe également des activités réglementées, notamment celles qui nécessitent l’obtention d’un diplôme et des connaissances suffisantes ou dans le cadre d’une législation spécifique.

2. Il y a trois catégories de professions d’auto-entrepreneur

Les activités du programme auto-entreprise se répartissent en trois catégories : artisanales, commerciales et libérales. Pour trouver celui qui vous convient, demandez-vous quel type d’entreprise vous souhaitez créer. Les activités techniques représentent les activités exercées par des entreprises n’excédant pas 10 salariés et qui effectuent des travaux indépendants de création, de modification, de réparation ou de prestation de services techniques.

Dans une analyse de rentabilisation, vous achetez des biens ou des produits pour les revendre à profit. Vous en tirez profit. Quant aux professions libérales, ces professions sont exercées sur la base des qualifications nécessaires à l’individu de manière indépendante en réponse à l’intérêt général.

3. Vous pouvez cumuler les postes et les revenus

N’importe qui peut travailler pour lui-même. Le poste est ouvert aux étudiants, retraités, fonctionnaires et même ouvriers. Il est possible de cumuler les revenus d’une activité indépendante avec un salaire ou une pension de retraite. Même s’il est possible de combiner la structure des salariés, il n’est pas possible d’ouvrir plusieurs entreprises indépendantes.

C’est dit : il est interdit d’exercer son activité d’entrepreneur indépendant pendant ses heures de travail. Mais faire de l’exercice à la maison pendant votre grossesse est sans danger. Si vous décidez de cumuler fonctions et revenus, vous ne devez pas exercer une activité concurrentielle avec votre entreprise d’origine, surtout si vous êtes soumis à une clause de non-concurrence.

4. Il y a un seuil maximum du chiffre d’affaires pour les micro-entreprises

En tant qu’entrepreneur-entrepreneur, il y a un niveau élevé de changement. Les seuils ont changé en 2023.

Pour les années 2020 à 2022, les seuils étaient :

Concernant les seuils 2023, ce sont :

Si vous dépassez ces seuils, vous passerez au régime de l’entreprise individuelle.

5. La comptabilité est simplifiée pour les auto-entrepreneurs

La petite entreprise permet aux entrepreneurs d’externaliser de nombreuses tâches administratives et comptables liées à l’entreprise. Un travailleur indépendant n’a pas à créer de bilan, ce qui est l’un des plus grands avantages d’être travailleur indépendant. L’ouverture d’un compte bancaire professionnel n’est obligatoire qu’à partir de 10 000 € de chiffre d’affaires sur deux années consécutives. Il est tout de même recommandé, même en dessous de ce seuil, d’ouvrir un compte bancaire professionnel pour votre micro-entreprise.

Il est toujours obligatoire de tenir un livre de recettes et un registre des achats, si votre activité s’y prête. Vous pouvez choisir de sous-traiter les tâches comptables à un prestataire externe afin de les sous-traiter.

6. Vous pouvez choisir votre régime fiscal

L’auto-entrepreneur dispose de deux options concernant son régime fiscal. Il peut choisir entre :

Les mêmes frais sont payés pour tous les plans. La différence réside dans la façon dont vous les payez. La première taxe n’est perçue qu’après déduction du revenu du coût. C’est le système fiscal classique. Pour le forfait libératoire, l’impôt sur le revenu est payé en même temps que les cotisations sociales. La taxe de départ est donc calculée selon un taux forfaitaire défini en fonction de la nature du travail.

7. Il est possible pour les auto-entrepreneurs d’être exonérés ou de récupérer la TVA

Pour l’auto-entrepreneur, il est possible d’être exonéré de TVA, ce qui fait qu’il ne peut pas l’utiliser pour ses produits ou services. Cependant, s’il franchit certains ponts, il perd le bénéfice de l’exonération de TVA. En dessous du premier seuil, il est exonéré de TVA. En cas de dépassement pendant deux années consécutives, il devra s’acquitter de la TVA à partir du 1er janvier de l’année suivante. S’il dépasse le seuil majoré, il doit payer l’impôt dès le premier jour du mois précédent.

Si un entrepreneur est redevable de la TVA, il peut la récupérer sur l’ensemble de ses revenus professionnels, même en tant qu’indépendant. Cependant, certaines conditions doivent être respectées : disposer des factures d’achat avec mention du montant HT, du taux de TVA appliqué et du montant TTC. C’est l’un des principaux avantages du programme auto-entreprise. Il est également possible, dans le cas d’une voiture de société, de récupérer la TVA sur l’achat, l’entretien, le carburant et l’immatriculation de la voiture.

8. Il faut se protéger avec une assurance RC Pro

En tant qu’indépendant, il est important de couvrir les risques potentiels liés à votre travail. Surtout si vous êtes sur une scène d’accident. Les travailleurs de ces secteurs sont généralement tenus de souscrire une assurance professionnelle RC Pro (Assurance Responsabilité Civile Pro). Parmi ceux-ci:

Même si vous n’êtes pas de ces parties de l’événement, il est tout de même recommandé de prendre une assurance RC Pro pour protéger vos biens, tant immatériels que matériels.

9. Les protections santé et sociales sont légères

En tant qu’indépendant, l’un des inconvénients est que votre sécurité sociale est limitée. Il n’y a pas de cotisations sociales pour les congés payés ou le chômage. Cela signifie qu’un travailleur indépendant ne doit pas percevoir d’allocations de chômage en cas d’arrêt de son activité. En l’absence de chômage, les auto-entrepreneurs bénéficient d’une aide : l’Allocation aux travailleurs indépendants (ATI) qui leur permet de percevoir 26,30 € par jour pendant six mois. Cependant, plusieurs règles doivent être respectées :

Le travail indépendant des soins de santé est similaire à celui d’un employeur. Il est recommandé de s’adresser à une mutuelle afin d’être couvert en cas de besoin.

10. Des aides sont disponibles pour les auto-entrepreneurs

De nombreuses ressources de démarrage d’entreprise sont disponibles pour les travailleurs autonomes :

Aide aux producteurs et consommateurs d’entreprises (ACRE) : Il s’agit notamment d’exonérer la part de la sécurité sociale pendant la première année de mise en œuvre.

Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE) : Elle dispose d’un capital d’amorçage réservé aux demandeurs d’emploi qui bénéficient de l’ARE.

Le Contrat d’Accompagnement de Projet d’Entreprise (CAPE) : Il comprend un soutien matériel et financier d’un organisme ou d’une entreprise pour aider au développement de la communauté.

Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise (NACRE) : Il s’agit d’un programme d’accompagnement de trois ans piloté par un organisme agréé.

Maintenant que vous connaissez toutes ces informations, vous pouvez postuler au programme auto-entreprise en ligne ou auprès du CFE (Centre de Formalités des Entreprises). Cependant, à partir de 2023, au lieu de la CFE, vous devrez vous adresser au guichet unique de l’INPI pour créer votre petite entreprise. Il faudra toujours contacter l’URSSAF pour les notifications de modifications par exemple.

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