Assurance santé. Des hommes et des femmes plutôt jeunes : ces Français qui ont été malades quittent ce…

En 2022, les arrêts maladie concernent plus particulièrement les jeunes de 18-34 ans (46%), tandis que les plus de 50 ans sont sous-représentés (34%). Les femmes sont également plus souvent arrêtées que les hommes.

&#xD ;

Par –

&#xD ;

Les profils

Aujourd’hui à 09:58

&#xD ;

Les secteurs

Les secteurs

– Temps de lecture :

Les maladies

Les maladies

&#xD ;

Le secteur de la santé compte le plus grand nombre d’employés interpellés. Photo d’illustration R.L./Julio PELAEZ

Plus de quatre salariés sur dix (42%) se sont vu prescrire un arrêt maladie en 2022, selon une étude annuelle du groupe de protection sociale Malakoff Humanis publiée jeudi.

C’est un taux équivalent à celui de 2016 (41%), après une baisse importante pendant la période Covid (36% en 2020 et 38% en 2021). Ces jugements concernent plus particulièrement les jeunes de 18-34 ans (46%), alors que les plus de 50 ans sont sous-représentés (34%).

Les femmes sont aussi plus interpellées que les hommes, avec un écart qui se creuse, passant de 6 points en 2016 à 11 points en 2022. Il en va de même pour les cadres, avec 2 à 5 points au-dessus de la moyenne depuis. 2018. Néanmoins, la prescription d’arrêts maladie est en baisse dans cette catégorie (40% contre 46% en 2019 et 42% en 2021).

Le secteur de la santé compte le plus grand nombre de salariés interpellés (53%), tandis que ceux du commerce et de l’industrie connaissent les plus fortes hausses depuis 2020 : +12 points dans le commerce et +10 dans l’industrie. Hors Covid, la prescription d’arrêts maladie est stable depuis 2020 et concerne 33% des salariés (37% des 18-34 ans, 27% des personnes âgées de 50 ans et plus). La part des shutdowns liés au Covid est passée de 6% en 2020 à 12% en 2021 et 22% en 2022.

Hors Covid, les maladies banales (grippe, rhume, mal de gorge, etc.) sont la première cause d’arrêts (27%) devant les troubles psychiques et l’épuisement professionnel qui provoquent 20% des arrêts (après 17% en 2021 et 15% en 2020 ), dépassant pour la première fois les troubles musculo-squelettiques (16 %).

Les troubles psychiques sont également la principale raison des arrêts prolongés : 28 % en 2022 contre 14 % en 2016, prenant le pas sur les accidents. Les arrêts pour raisons psychologiques concernent davantage les personnes élevant seules leurs enfants (38%), les femmes (24%), les cadres (22%) et les jeunes (21% chez les 18-24 ans). Ils sont également plus présents dans les secteurs de la santé (25%) et des transports (24%).

La détérioration de la santé mentale des jeunes et des cadres

Laisser un commentaire