Grève des Laboratoires : « La porte de l’Assurance maladie est ouverte pour poursuivre les discussions », assure

Alors que le laboratoire s’est mis en grève à partir du lundi 14 novembre pendant au moins trois jours, Thomas Fatôme a appelé les professionnels de la biologie à « se saisir des propositions faites par l’Assurance maladie ».

« Nous sommes toujours pour le dialogue », a déclaré Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), lundi 14 novembre 2018 à franceinfo. « La porte de l’Assurance maladie est ouverte pour poursuivre les discussions, mais avec la logique de l’apport éternel du laboratoire de biologie médicale de notre pays », a-t-il expliqué, alors que le laboratoire qui était en grève depuis lundi depuis trois jours pourrait être prolongé. Les biologistes ont critiqué le projet de loi du gouvernement qui prévoyait 250 millions d’euros d’économies dans le secteur.

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Et même si Lionel Barrand, président du syndicat national des biologistes médicaux, Les BIOMED, ​​a déclaré soutenir lundi sur franceinfo la contribution extraordinaire du Covid de 250 millions d’euros au titre d' »effort collectif », Thomas Fatôme estime que « cela ne suffit pas ». « Avoir un encours ponctuel modeste en 2023 ne nous semble pas totalement adapté à la situation », estime-t-il alors que les labos ont vu leur chiffre d’affaires augmenter pendant la crise du Covid pour atteindre un bénéfice de 7 milliards d’euros. gouvernement.

« Les grands groupes de biologie sont parfois multinationaux, représentant plus des trois quarts de la biologie de notre pays. Grâce à cette concentration, leurs taux de profit ont augmenté avant même le Covid », explique-t-il. « Il s’agit de réfléchir à cette rentabilité » et « donc de faire des ajustements de prix que nous jugeons très raisonnables et tout à fait compatibles avec l’entretien biologique local », poursuit-il.

Le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie veut « soutenir le dialogue ». Mais « en l’absence d’accord, les ministres pourront prendre des mesures unilatérales pour réduire les prix à partir de février 2023 », a-t-il rappelé. « Je reconfirme ma disponibilité à poursuivre les discussions, à reprendre les propositions que l’Assurance maladie fait depuis plusieurs semaines maintenant », conclut Thomas Fatôme.

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