Sages-femmes libérales : L’Assurance maladie annonce une enveloppe de 23 millions d’euros pour l’augmentation de…

Cela s’applique aux professionnels désignés comme « référents » ou qui interviennent dans des maisons de naissance ou des plateaux techniques, structures où se font des accouchements « physiologiques ».

Après plusieurs mois de négociations, les sages-femmes libérales vont obtenir une augmentation. L’Assurance maladie a annoncé, mercredi 14 décembre, une prise en charge globale de 23 millions d’euros destinée aux augmentations de rémunération des sages-femmes libérales spécialisées désignées comme référentes ou d’intervention dans les maisons de naissance ou plateaux techniques, structures où se déroulent les accouchements « physiologiques ».

Un avenant à la convention nationale d’environ huit mille sages-femmes libérales a été signé lundi entre l’Union nationale des syndicats de sages-femmes de France (UNSSF), l’une des deux organisations représentatives de la profession, et l’Assurance maladie, a fait savoir cette dernière dans un communiqué. Libération. . L’impact financier de cet accord est de « 23 millions d’euros », précise la Caisse nationale d’assurance maladie.

Ce texte détaille les missions de la sage-femme dite « de référence ». Toute personne enceinte pourra informer la Sécurité Sociale d’un recommandataire qui suivra son parcours pendant la grossesse et après l’accouchement. Selon les termes de l’accord, la sage-femme déclarée réfugiée recevra une récompense de 45 euros par suivi de grossesse. Un montant « bien en deçà des demandes », a indiqué Caroline Cobot, secrétaire générale de l’Organisation nationale des syndicats de sages-femmes (ONSSF), l’autre syndicat représentatif de la profession, qui n’est pas signataire. « On demandait 60 euros, sachant qu’un médecin touche 80 euros pour une ALD [maladie de longue durée]. L’assurance-maladie n’a fait aucun effort », a déclaré le responsable syndical.

« Valoriser » le rôle des sages-femmes

L’avenant vise également à « améliorer » le rôle des sages-femmes qui accompagnent les femmes dans les maisons de naissance ou sur les plateaux techniques loués au sein des maternités, deux types de lieux où se déroulent les accouchements physiologiques (naturels, à faible risque).

Dans le plateau technique, un forfait de 80 euros est créé pour payer l’astreinte du dernier mois de grossesse. Deux autres forfaits sont liés aux maisons de naissance, des structures autonomes qui permettent moins de prise en charge médicale : 300 euros pour encadrer la naissance d’un enfant, 150 euros pour la prochaine naissance.

De plus, l’accord prévoit que les deux premières visites de suivi à domicile font l’objet d’une majoration de 30 euros.

« L’amendement n’est pas entièrement satisfaisant, mais c’est un début », a déclaré Henny Jonkers, membre du conseil d’administration de l’UNSSF, signataire de l’UNSSF, regrettant que rien ne soit prévu par exemple pour l’accouchement à domicile. « C’est la première fois que nous valorisons l’accompagnement lors de l’accouchement, et pas seulement l’acte technique », a-t-elle déclaré.

Les mesures de relance s’appliqueront six mois après l’entrée en vigueur de l’amendement, c’est-à-dire à partir de juillet 2023.

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